Hormis un premier quart d’heure délicat, le Brésil n’a pas tremblé et accède en finale après sa victoire sur la Corée du Sud (3-0). En finale, la Seleção affrontera le Mexique, vainqueur du Japon (3-1). 

Oscar (dossard numéro 10) a été un des artisans de la victoire du Brésil

Oscar (dossard numéro 10) a été un des artisans de la victoire du Brésil

Le Brésil n’est plus qu’à une victoire de remporter la médaille assortie à son maillot. Bousculée par les Tigres coréens, la  Seleção a mis un quart d’heure pour entrer dans sa demi-finale, pendant lequel les Coréens ont manqué de réussite pour ouvrir le score. Petit à petit, les Brésiliens ont imposé leur rythme à leurs adversaires, contraint d’opérer par contres. Sans être extraordinaire, la Canarinha a pris le dessus, surtout au niveau technique. Peu avant la mi-temps, grâce à une récupération de Neymar et Oscar, Rômulo est parvenu à glisser le ballon au ras du poteau, profitant ainsi d’un mauvais placement de Bumyoung Lee (1-0, 38e). De retour des vestiaires, les Sud-Coréens ont tenté de mettre les Auriverdes sous pression. Mais sous l’impulsion de Neymar, les Brésiliens ont assommé la Corée du Sud en moins de dix minutes. A deux reprises, Leandro Damião a été à la conclusion, profitant de la fébrilité défensive adverse (57e et 64e). Sans forcer son talent, le Brésil se qualifie pour la finale, plus par la force de ses individualités que par son collectif. Jusqu’à présent, la Canarinha est nettement au-dessus du lot et sa marge de sécurité conséquente.

Qualifié pour la finale chez les filles, le Japon n’a pu rééditer la même performance chez les garçons. Pourtant, la partie avait idéalement commencé pour les Samouraïs Blue. Dès la 12e minute, Yuki Otsu expédiait une ogive dans la lucarne gauche de José Corona. Cette demi-volée limpide et puissance  fracassait les filets mexicains et obligeait El Tri, favori, de se découvrir pour égaliser. Les «Ratones verdes» n’ont pas eu à attendre longtemps pour revenir au score. Sur un corner rentrant, Marco Fabian profitait de l’apathie du gardien et de la défense nippone pour marquer de la tête (1-1, 31e). Dès lors, le Mexique a pris les devants et a fini par trouver l’ouverture à la 65e minute. Coupables d’une perte de balle dans leurs 30 mètres, les Japonais ont payé comptant leur erreur. Aux 18 mètres, Oribe Peralta a eu tout son temps pour armer et nettoyer la lunette de Shuichi Gonda. Punis de la même manière que le Sénégal en quart de finale face à ces mêmes Mexicains, les Japonais n’ont jamais eu la possibilité d’inquiéter Corona. Entré quelques secondes plus tôt, résistant au retour de l’arrière-garde japonaise,  Javier Cortes a libéré son équipe en remportant son face-à-face et donné un peu plus d’ampleur au succès des Tricolores (3-1, 90+3).

 

 

 

 

 

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